Crédit immobilier : 5 erreurs à éviter pour obtenir un financement

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stylo et bloc notes

Contracter un prêt immobilier est une décision que l’on ne prend pas à la légère. Le chemin entre la signature du projet et votre envie initiale est parfois semé d’embûches. L’étape la plus ardue est l’approbation de votre dossier par le banquier, car celui-ci examine tous les aspects de votre santé financière pour vous accorder un prêt.

De nos jours, on insiste sur l’importance capitale d’avoir un dossier irréprochable pour tenter de contracter un prêt. Entre calcul de prêt immobilier et estimation de votre mensualité, voici cinq erreurs à ne pas commettre pour négocier sans souci.

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Ne pas négocier ses mensualités

Lors d’un premier achat immobilier, certaines personnes ne connaissent pas forcément tous les rouages de l’opération. Elles sont ainsi novices lorsqu’un établissement bancaire propose une offre, qu’elles acceptent parfois sans réfléchir.

L’art de la négociation de vos mensualités est pourtant capital. Même si votre banquier vous propose un taux fixe sur vingt ans, sachez qu’il est toujours possible de discuter des détails pour alléger vos mensualités. N’oubliez pas que quelques dizaines d’euros de plus ou de moins par mois peuvent faire pencher la balance.

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Manquer de pièces justificatives

La France est un pays très bureaucratique. Il faut produire un grand nombre de pièces justificatives pour parvenir à négocier les détails de la vie quotidienne. Pour un prêt immobilier, il faut montrer patte blanche avec des documents d’identité, des fiches de paie et des preuves de solvabilité.

poignée de mains

L’absence d’un seul document peut considérablement retarder la négociation de votre prêt. Ne laissez rien au hasard et commencez à collecter toutes les informations dont vous aurez besoin. N’hésitez pas à faire des photocopies.

Ne pas justifier d’un revenu stable

Honorer des mensualités pendant dix ou quinze ans suppose d’avoir des revenus stables. Pourtant, tous les propriétaires de biens immobiliers ne sont pas en CDI. Toutefois, ce sera à un banquier de juger si votre situation professionnelle est propice à la négociation d’un prêt. Pour cela, ne lésinez pas sur les pièces justificatives comme vos anciens salaires.

Ne pas proposer un apport satisfaisant

En matière de prêt immobilier, l’apport de base n’est pas obligatoire, mais c’est quand même un atout dont on peut difficilement se passer. Votre banquier sera bien plus en confiance si vous proposez un apport de 10 à 20 % du prix total de votre acquisition. Cela démontre que vous possédez assez d’argent pour mener à bien votre projet immobilier et que vous pourrez théoriquement faire face aux nombreuses charges dans les prochaines années.

Avoir un passif de mauvais payeur

Aux États-Unis, le crédit score est une méthode qui permet d’évaluer si vous avez déjà contracté des dettes. En France, il n’existe pas de système de surveillance officiel de ces paramètres. N’allez pas croire cependant que votre banquier ne va pas vérifier votre situation financière.

Parmi les éléments qui peuvent compromettre votre demande de prêt, l’existence d’un ou plusieurs crédits en cours va tirer la sonnette d’alarme. Les crédits à la consommation non remboursés seront également des indicateurs.

N’oubliez pas que les éléments de votre situation financière sont appréciés de manière subjective par votre banquier. Il est tout à fait possible de discuter des difficultés présentes et à venir pour trouver un terrain d’entente avec la personne ou l’organisme de crédit qui pourra faire de votre projet une réalité.